21 novembre 2009

20 novembre 2009

Nos lecteurs voudront bien pardonner une certaine irrégularité de nos parutions. Une semaine de déplacements, une série d'obligations, la non-disponibilité d'une machine...ne nous permettent pas toujours s'alimenter le blog en temps et heure. Tout rentrera prochainement dans l'ordre.


Envoyé de mon iPhone. Marc.

19 novembre 2009

et alors, où est passé le Dazibao ?

1703, le 19 novembre

Masque de fer

Un des plus célèbres prisonniers de l'histoire de France meurt en prison. Le Masque de fer n'est plus. Reste une énigme : qui était-il ? Le masque était en fait un ensemble de velours noir comportant des articulations de fer fixées par un cadenas. Voltaire est le premier à proposer une solution. Pour lui il s'agirait d'un frère adultérin de Louis XIV. Alexandre Dumas va plus loin, le Masque de fer est le jumeau du roi. Depuis, les hypothèses vont bon train. Certaines recherches laissent à penser que ce ne serait qu'un valet au courant de certains secrets. Les indices sont ténus. A sa mort ses affaires sont brûlées, sa vaisselle fondue, les murs de sa cellule passés à la chaux et le pavement du sol remplacé. Que de précautions pour dissimuler son identité. A moins qu'il n'ait souffert d'une maladie contagieuse ?

18 novembre 2009


Un beau texte de Serge Venturini


L’INACCOMPLI DE LA FEUILLE

Je vais où le vent me mène,

Sans me plaindre ou m’effrayer ;

Je vais où va toute chose,

Où va la feuille de rose

Et la feuille de laurier.

Antoine-Vincent Arnault, 1766-1834


Comme dit la sapience du feu, ― ni trop près, ni trop loin. Un jour, partie avec les autres, la feuille qui de la branche se libère, le vent l’emporte, elle monte au ciel, elle tournoie au-dessus des bâtiments, puis redescend. ― Elle touche terre. C’est sa fin. Elle a quitté l’arbre, les autres feuilles, solitaire.

La chère feuille, elle aussi est partie, la mordorée, avec tout l’or de ses brocarts, ses couleurs de soleil et d’aurores, avec le vent elle chantait, heureuse, jouait dans les frissons de l’air. L’arbre s’en souviendra au printemps quand va fleurir le fruit, alors il parlera de la nécessité de la feuille. Elle protège le fruit qui brûle sans aile. La feuille ne sera plus que cendre et poudre. ― Juste un peu de poussière sèche sur la pierre.

Elle a traversé ses rites de passage. Du premier bourgeon, dans le vent encore glacial, elle a su patienter en silence, se faire toute petite, tenir, pour mieux pousser ensuite. Elle a su attendre son temps de feuille et sentir la sève lui apporter la vie du profond des racines de l’arbre. Or, elle croît, la feuille, ― elle côtoie fleurs, insectes et la souillure des hommes.

Pour donner le fruit, tel l’olivier qui résiste au gel, il sait endurer les frimas, jusqu’au vent odorant d’avant-printemps, doux soleil des premières roses. Son fruit de paix ne connaît pas la guerre des hommes. Il tremble souvent de son noble bois, des branches aux racines, ― sous la canonnade du temps.

En ce jour de deuil et de recueillement, une image de calme, de miséricorde et de fraternité . Mais, le brouillard n'est pas loin . C.P

17 novembre 2009




E castagne

Nous continuons sur la récolte des châtaignes en nous basant cette fois-ci sur le livre de compte tenu par la famille Rutali. C’est à partir de 1909 que Paul Jean qui était appelé familièrement Paulucciu, son épouse Ursule Marie ou Orsula tiennent les comptes, Ignace ou Gnaziu intervient aussi. Nous leur devons des renseignements jusqu’en 1921. La langue française s’y impose désormais tandis que Matteu leur père écrivait en italien. Mais quand même quelques prénoms sont en corse pour les femmes. Lillina Menghi qui n’était autre que Marie Catherine future épouse Evangelista et mère de Françoise mariée avec Gilbert Giuliani, Peppa Flori ou Marie Joséphine la mère de Prete Flori. Nous avons découvert avec plaisir ces quatorze rutalaises et rutalais qui ont assuré la cueillette du 28 octobre au 28 novembre 1921, parmi lesquels figuraient ma mère Jeanne Biaggi future Giacomoni, à l’époque âgée de 14 ans, Marie Guidotti ou Mariuccia épouse de Eugène ou Geniu, grands-parents de Raoul Cordoliani et de Joséphine Alfonsi mère de notre cher ami Maurice qui vient de décéder, Anne Marie Cordoliani ou Anna Maria qui se mariera avec Jean Battì Flori, parents de Jean-Marie Flori, Lydie Flori la tante de celui-ci. Pauline Flori future épouse de Claude Bragoni, Marie Toussainte Bragoni ou Maria Santa épouse de Giurdanu. Nous n’avons pas de renseignements sur Joséphine Morelli (la plus qui a participé avec 16 journées et demie de cueillette), sur Antoinette Mariotti (14 et ½), sur Joséphine Mori (13 ½) qui n’est pas ma tante née Biaggi car mariée en 1928, sur Santuccia Girolami (8). Etienne Menghi ou Stefanu (1 journée) et Dominique Cordoliani (2) sont les seuls hommes. La cueillette totale représente 102 journées et demie et Gnaziu, puisque l’écriture est de lui, a comptabilisé leur présence journalière. Elle englobe peut-être plus que la châtaigneraie de San Sari.

Pour ces châtaigniers de Paulucciu, il fallait recruter des hommes à couper la fougère ou comme on dit en corse à « fà a filetta ». Sur son livret de 1924, ce sont sept hommes le 8 octobre, six les 9 et 10 et quatre le 11 octobre soit 23 journées à payer.

En 1875, Matteu Rutali achète pour 7000 francs à Anghjulu Maria Ristorcelli de Soriu qui l’avait héritée de son grand oncle maternel Henri Mattei, la propriété de « Senzari » constituée de deux enclos limitrophes divisés entre eux au moyen d’un mur consistant en terres labourables, châtaigniers et maquis y compris le pailler et le séchoir (grataghju) existant dans l’un des dits enclos. Mais il faut dire aussi qu’en 1700, lors de la succession de capitan Felice Rutali, un de ses cinq enfants, le chanoine Petru avait eu parmi sa portion les « terre e castagni di San Zeri ». Lorsque Paulucciu s’est marié en 1899, son épouse fille de Bonetti Félix et Marie Toussainte Senati de Rapale, a eu 10 000 francs de dot et la châtaigneraie de Senzari à Rutali plus la vigne Pastinu Novu à Biguglia attenant aux biens de la chapelle Santa Catalina, ont été hypothéquées à cette fin.

Jusqu’en 1950, Paul Jean Rutali s’est occupé de cette châtaigneraie. Puis elle a servi à Pastinelli de Muratu qui y a élevé des porcs. La châtaigneraie a pris feu lors de l’incendie du Nebbiu en 1989. Qu’en est-il aujourd’hui ? Elle est à l’abandon. Mais les héritiers viennent de faire les partages. Il faut espérer que la châtaigneraie reprenne vie, que l’ancienne chapelle San Sari dont il subsiste les fondations, soit classée aux monuments historiques, que des recherches soient effectuées en règle aux environs pour reconstituer le passé dont nous avons déjà des indices prometteurs.

Louis Giacomoni


Les travaux d'amélioration du square-parking des pantani sont terminés . Une cloture en assure la sécurité, et, un banc a été installé . On pourra s'y asseoir avec un bon livre ou, pour assister aux parties de pétanque .

16 novembre 2009


TRUCS DE MADAM…

"MADAM... madam…. madam...".... Non, je n’ai pas l’intention de plagier une chanson célèbre ! Je ne discourrai pas non plus sur la femme. Je vous invite aujourd’hui à vous préoccuper de votre santé en surveillant votre alimentation et ce grâce à une drôle de machine : la MADAM !

L’ALIMENTATION est un élément clé pour notre santé actuelle et future. Et l’alimentation, c’est d’abord une question d’équilibre et de variété : manger de tout, en quantités raisonnables, se faire plaisir, bouger un peu tous les jours et limiter sa consommation de gras, de sucre et de sel. Pourquoi ? Parce que trop de gras, de sucre et/ou de sel dans notre consommation quotidienne présente des risques pour la santé.

Le problème, c’est qu’il n’est pas facile de se rendre compte des quantités de sucre, de sel ou de gras que l’on mange.

Pour vous aider à bien choisir vos produits selon leur teneur en GSS – (en Gras, en Sucre ou en Sel), manger-bouger a créé une drôle de machine, la MADAM « Machine À Décoder les Aliments Mystérieux » qui compare une centaine de produits alimentaires courants. Cette MADAM est une mine d’informations. Et vous serez surpris de certains résultats ! Choisissez la famille de produits qui vous intéresse (céréales, fromages, plats cuisinés, etc.) et laissez-vous guider par la MADAM !

[Source : Mangerbouger.fr]

Rendez-vous sur le site : http://www.mangerbouger.fr/ et laissez-vous guider.


AINSI VA LA VIE
après le décès ,une naissance .

Un charmant bambin prénommé GHJULYAN, est venu égayer le foyer de Stéphanie Pantanacce et
Panayottou Yannis
. Venu au monde le 10 Novembre,il pesait 3,795 kg pour 51 cm .
Nous lui souhaitons une longue et heureuse vie dans ce monde d'incertitudes . Félicitations aux parents et grands parents : Angelo et Marcelle Pantanacce .

15 novembre 2009

DÉCÈS BRUTAL DE MAURICE ALFONSI
Nous apprenons avec stupéfaction le décès de Maurice, survenu brutalement à Paris, dans la soirée d'hier. Pris d'un malaise sur l'escalator de l'aéroport d'Orly, il avait reçu les premiers soins sur place avant d'être transporté d'urgence à l'Hopital Cochin où les équipes de cardiologues pourtant réputées, n'ont pu le ramener à la vie. C'est un vrai coup pour toute une génération de rutalais. Nous pensons fortement à son épouse, à sa mère, à ses soeurs, à sa nombreuse famille qui a des liens avec le village tout entier.

Nous publierons dès que nous en aurons connaissance, les dates et modalités de ses obsèques et notamment pour les Rutalais de Paris, la date et l'heure de la levée du corps à Cochin.

UN BEL...MAIS TRISTE AUTOMNE

14 novembre 2009

ABSENT POUR UNE DIZAINE DE JOURS
mais
le blog sera toujours présent, avec l’aide efficace de nos
collaborateurs réguliers qui m’aideront à l'alimenter en nouvelles locales.

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MYSOGINIE OU SAGESSE DES GRANDS ACTEURS ?